Ligue des champions 2025-2026 (1/2) : Les Gunners font le nécessaire face au Colchoneros et s'offre une finale historique depuis 20 ans !
- deomichaud
- 5 mai
- 2 min de lecture

Vingt ans. Il aura fallu attendre deux décennies pour que les supporters d'Arsenal goûtent à nouveau au parfum d'une finale de Ligue des champions. Ce mardi 5 mai 2026, dans une ambiance électrique à l'Emirates Stadium, les hommes de Mikel Arteta ont composté leur billet pour Budapest en s'imposant 1-0 face à l'Atlético de Madrid (score cumulé : 2-1). Un succès minimaliste mais ô combien significatif, acquis au terme d'un combat tactique intense.
Un premier acte sous haute tension
Après le match nul (1-1) de l'aller au Metropolitano, l'enjeu était palpable dès le coup d'envoi. Fidèle à ses principes, Diego Simeone a dressé un rempart défensif difficile à percer, obligeant les Gunners à une possession patiente mais parfois stérile. Sans Martin Ødegaard au coup d'envoi (entré plus tard après un pépin physique), Arsenal a manqué de créativité pendant les quarante premières minutes, se heurtant à un bloc madrilène parfaitement hui
lé emmené par un Hancko impérial.
Cependant, le destin du match a basculé juste avant la pause. À la 45e minute, sur une rare incursion tranchante, Leandro Trossard a déclenché une frappe puissante repoussée par Jan Oblak. À l'affût, Bukayo Saka a surgi pour propulser le ballon au fond des filets, libérant un stade qui n'attendait que cette étincelle. Ce but "au vestiaire" a totalement modifié la physionomie de la rencontre.
Le mur londonien face à la furia espagnole
Au retour des vestiaires, le scénario s'est inversé. Dos au mur, les "Colchoneros" ont enfin pris des risques. Sous l'impulsion de Julián Álvarez et d'Antoine Griezmann, l'Atlético a exercé une pression constante sur le but de David Raya. Les Espagnols ont dominé territorialement, mais se sont heurtés à une charnière centrale Saliba-Gabriel absolument héroïque.
L'Atlético a cru tenir l'égalisation à la 65e minute lorsque Giuliano Simeone a éliminé Raya, avant de voir Gabriel effectuer un tacle salvateur sur sa ligne. Quelques instants plus tard, une décision arbitrale a fait frissonner Londres : un penalty a failli être accordé aux visiteurs, avant d'être annulé par la VAR pour une faute préalable de Marc Pubill.
Direction Budapest
En fin de match, Viktor Gyökeres a manqué l'occasion de tuer tout suspense en perdant son duel face à Oblak, mais la solidarité défensive d'Arsenal a suffi. Malgré les cinq minutes de temps additionnel et les assauts désespérés des Madrilènes, le score n'a plus bougé.
"C’est un moment historique pour ce club. Ces joueurs ont montré une résilience incroyable face à l'une des équipes les plus difficiles à jouer au monde", a déclaré Mikel Arteta, ému, au micro de la presse après le coup de sifflet final.
Homme du match : Declan Rice (Arsenal)
Arsenal affrontera le vainqueur de l'autre demi-finale entre le PSG et le Bayern Munich lors de la grande finale le 30 mai 2026 à la Puskás Aréna.
Vingt ans après la finale perdue de 2006, le club du nord de Londres a enfin l'occasion d'écrire la plus belle page de son histoire européenne. Le peuple Rouge et Blanc peut exulter : Arsenal est de retour dans la cour des très grands.
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